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11.4.1.Médias

Dernières modifications : 20.10.2007, 21:41

Les médias veillent, dormez citoyens
Les médias veillent, dormez citoyens

William Colby : « Un renseignement si précieux soit-il ne devient une information que si le pouvoir politique a la volonté de l'exploiter.» (Cité dans La face cachée du 11 Septembre, Eric Laurent, p63)


Voir l'article : 8.4.1.Les classes populaires invisibles
Voir l'article : 8.2.1.Le vote du 29 mai 2005
Voir l'article : 8.3.Stratégies de dominations

« La fabrication du consentement, Noam Chomsky et les médias. Si je dis que Khadafi est un terroriste, Khomeiny un tueur, que les Russes ont envahi l'Afghanistan etc. tous diront oui sans discuter. Par contre, si je dis autre chose que des idées reçues, si je dis quelque chose d'inattendu de controversé comme : les plus vastes opérations terroristes viennent de Washington ou bien : si les lois de Nuremberg étaient appliquées , on aurait pendu tous les présidents américains depuis 1945. Les gens s'attendent, avec raison à comprendre ce que vous dîtes ."Mais je n'ai jamais entendu ça !" Si vous dîtes ça, vous feriez bien d'étayer votre propos car il est assez déroutant. Mais le devoir de concision vous en empêche. C'est le génie de cette contrainte structurelle. C'est une chose importante, car la beauté de la concision - dire quelques phrases entre deux pubs - c'est de limiter le propos à des lieux communs. » (Noam Chomsky, dans le documentaire Enfin Pris de Pierre Carles, 2004, 24:17)


Rien de tel qu'un bon débat


« Le 12 mars 2005, lors d’une conférence organisée à Londres, John Nichols, coordinateur d’un mouvement américain de lutte contre la concentration capitaliste des médias et contre l’Accord général sur le commerce de services (AGCS), a évoqué les émissions de « débats » entre frères siamois qui pullulent aux États-Unis, mais aussi en France : « Le déclin du journalisme d’enquête sociale et l’essor de la communication et du bavardage sont liés à l’obsession de rentabilité. Une enquête, outre qu’elle peut être dérangeante car elle risque de s’intéresser aux entourloupes d’un personnage ou une entreprise puissante, coûte cher. Il est beaucoup plus sûr et plus économique de remplacer ça par un “débat”, plus ou moins agité, entre journalistes cabotins capables de pontifier sur tout avec la même assurance et en faisant des bons mots. » http://www.homme-moderne.org/plpl/n24/p8.html


Voir l'article : 11.3.Contradictions


« Il est exclu qu'on lui donne la parole parce qu'il faut absolument qu'il ait un contradicteur. Pourquoi ? Parce qu'on a l'image du débat qui est en fait la forme soft de l'image du catch, l'ange blanc et le bourreau de béthune. On a une bonne émission de télé quand on débat. Et s'il n'y a pas débat il n'y a pas démocratie, etc. Tout ça n'a strictement aucun sens. Ca veut dire qu'il y a des savoirs, des connaissances qui ne passent pas. » (Pierre Bourdieu, dans le documentaire Enfin Pris de Pierre Carles, 2004, >23ème minute)



« Mais je le rappelle tout de même que refuser le débat à la télévision, cela ne veut pas dire refuser d'exprimer ses idées de manière contradictoires. Moi j'ai écrit un livre. Il se trouve que ce livre a eu un certain succès. Ceux qui ne sont pas d'accord peuvent tout à fait s'exprimer sous cette forme écrite que j'ai moi-même choisi et nous pouvons débattre de cette manière. Mais pourquoi imposer automatiquement la simultanéité de la réponse, l'espèce de théâtre de l'affrontement. Je ne suis pas sûr que cette forme là à ma droite à ma gauche et paf! le simulacre, le théâtre soit un bon moyen d'exprimer ses idées surtout lorsque ces idées sont à la fois relativement complexes et souvent occultés et qu'elles exigent donc beaucoup de temps pour ce développer. » (Serge Halimi, dans le documentaire Enfin Pris de Pierre Carles, 2004, >20ème minute)


La parti de la presse et de l'argent


« Vétéran et ancien médiateur du Washington Post, Richard Harwood a résumé en ces termes la métamorphose de sa profession aux États-Unis: « Dans le temps, nous ne décrivions pas l'existence des gens ordinaires: nous en faisions partie. Nous vivions dans les mêmes quartiers. Les reporters se percevaient comme membres de la classe ouvrière .... Et puis des gens plus instruits sont devenus journalistes; le salaire a augmenté; des jeunes toujours mieux formés ont voulu intégrer la profession. Auparavant, les reporters avaient un niveau de vie légèrement supérieur à celui de leurs voisins de quartier, les ouvriers. Depuis les années 80, les reporters ont un niveau de vie légèrement inférieur à celui de leurs voisins de quartier, les avocats et les patrons. Or les milliers de personnes qui reçoivent des salaires annuels supérieurs à 100 000 dollars sculptent l'image que le public se fait du journalisme .... Et leur vie quotidienne les rend effectivement beaucoup plus sensibles aux problèmes des privilégiés qu'au sort des travailleurs payés au salaire minimum.» » (Le grand bond en arrière, Serge Halimi p272)


Voir l'article : 8.3.3.Connivences

Liberation = Liberalisme
Liberation = Liberalisme

« Briser les tabous » : une cohorte d'anciens gauchistes adopta d'autant plus volontiers ce mot d'ordre qu'il maquillait l'abandon des conquêtes passées du fard de la subversion. « Aujourd'hui, les tabous, remarquait Guy Hocquenghem sur le plateau d'« Apostrophes » en 1986, ce sont toutes les idées contestataires dites de Mai 68. Et détruire les tabous consiste essentiellement à permettre aux gens d'avoir des positions encore plus réactionnaires, c'est-à-dire datant d'avant Mai 68. » Avant de « briser les tabous » de la protection sociale, du libre-échange, de la guerre impérialiste et du profit, Libération s'attaqua à celui de la publicité. Le morceau était de taille pour un journal dont le manifeste déclarait : « Il n'y aura pas de publicité car les annonceurs, en finançant la presse, la dirigent et la censurent. » Entérinée à l'automne 1981, l'introduction de la publicité intervient le 16 février 1982. Entre-temps, Jacques Séguéla a encouragé Serge July à franchir le Rubicon : « Les annonceurs se précipiteront. Tu seras le Decaux de la presse quotidienne. » Enflammé par cette perspective, le directeur de Libération rédige une série d'articles prophylactiques qui balaient les réserves d'un lectorat « simpliste ». Non, Libération ne se normalise pas ; c'est « la publicité qui se normalis[e] définitivement en entrant dans Libération ». Non, Libération ne change pas ; c'est « la publicité [qui] a changé ». Elle est un art. « À tel point, ajoute July, qu'on ne sait plus très bien où commence la culture et où finit la publicité. » Sans elle, Libération eût été « incomplet » car « de nouvelles valeurs sociales se sont imposées qui croisent celles pour lesquelles la publicité est un moyen prédisposé. Ce retour, par exemple, de l'esprit d'entreprise dans la fin des années 1970 » (Libération, 12.2.1982). Et le jour où Libération accueille sa première page de réclame, July exhorte les industriels : « Soyez inventifs. Nous aimerions [...] que les annonceurs prennent avec nous le risque de la création, des audaces et des provocations » (16.2.1982). En octobre 1975, le directeur de Libération ridiculisait encore Le Nouvel Observateur en comptabilisant les pages que l'hebdomadaire vendait aux marchands (Libération, 9.10.1975). » (Un marché, une marque, un homme-sandwich. Extrait du livre de Pierre Rimbert : Libération, de Sartre à Rothschild Éditions Raisons d'Agir, novembre 2005, pp.49-54. http://www.homme-moderne.org/societe/media/rimbert/libe/marche.html et http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1080)


« En mars 2006, le nouveau patron [de l'Oréal] exigeait de ses rédactions que tout projet d’ouvrage écrit par un collaborateur de Prisma Presse lui soit soumis à l’avance, qu’il ne comporte « aucune orientation ou interprétation politiques » et qu’il ne mette pas en cause « l’un quelconque des partenaires ou annonceurs publicitaires » du groupe [20 Minutes, 21 mars 2006]. Des dirigeants aux ordres du marché, un ton résolument positif propice aux pages de publicité, une nouvelle école de journalisme à Sciences Po qui intègre dans son cursus « la capacité à attirer la publicité » : la presse ne sait plus quoi inventer pour se vendre aux annonceurs. La plupart des titres économiques ou généralistes se sont dotés de pages consacrées aux médias, au marketing et à la publicité. Leur fonction ? Installer une courroie de transmission avec le monde forcément passionnant de la « communication ». Le Figaro, créateur en 1987 d’une page quotidienne réservée à « la vie des médias et de la publicité », vite relayée par une émission clone sur LCI et TF1, a poussé très loin cette sorte de compromission institutionnelle. La rubrique offre un traitement hyperbolique à une actualité professionnelle (comme l’obtention des budgets d’achat d’espace publicitaire) qui ne présente pas le moindre intérêt pour un lectorat grand public.[...] En 1992, un livre blanc des journalistes du Figaro dénonçait déjà une « confusion entre rédaction et publicité qui contraint des confrères à citer dans des articles des annonceurs du journal et à signer des portraits-interviews entièrement réalisés par les commanditaires avec l’accord des gestionnaires du journal» [Le Canard enchaîné, 22 avril 1992]. » (A lire : On achète bien les cerveaux. La publicité et les médias (extrait), Marie Bénilde, http://www.acrimed.org/article2549.html)


Sculpture_RachelDilk
Sculpture_RachelDilk

« Patrick Le Lay, P-DG de TF1 : " Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. [...] Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » (Les dirigeants face au changement, Paris, 2004)


media-pouvoir
media-pouvoir



« Un journal « permet de faire passer un certain nombre d’idées saines», déclarait Serge Dassault. Interrogé par Pierre Weill (France Inter, 10.12.2004, 8h20) sur ce que sont ces “idées saines”, Serge Dassault a fourni un échantillon de sa philosophie sociale. On peut l’écouter jusqu’à lundi matin sur le site de France Inter. Extrait : Les idées saines ? « Ce n’est pas de la désinformation » explique Serge Dassault. « C’est les idées qui font que ça marche. Par exemple, les idées de gauches sont des idées pas saines. Aujourd’hui, nous sommes en train de crever à cause des idées de gauche qui continuent. [...] “Faut pas travailler”, “il faut pas gagner beaucoup d’argent”, “faut partir en vacances” [...] les idées pas saines, c’est les idées qui trompent le monde [...] la vérité c’est la vie ; la vie c’est ce qui marche. Aujourd’hui quand on pousse les gens à ne pas travailler on est dans l’erreur, quand on parle des acquis sociaux... non ! Y a pas d’acquis sociaux ! » » (http://www.acrimed.org/article1853.html)


La presse selon Dassault : les « idées saines » (10.12.2004)
http://www.acrimed.org/article1853.html
http://www.fluctuat.net/blog/2059-Les-idees-saines-de-Serge-Dassault

Almanach critique des médias
http://www.arenes.fr/livres/fiche-livre.php?numero_livre=125

Un journalisme de révérence, Serge Halimi, Février 1995
http://www.homme-moderne.org/societe/media/halimi/reverence.html

Les médias, gardiens de l’ordre social
http://www.monde-diplomatique.fr/2003/09/BALBASTRE/10459

Mix & Remix, Ils sont vraiment très forts ces americains.
Mix & Remix, Ils sont vraiment très forts ces americains.


Les sondages


« Indigestion de sondages. Vous en aviez l’intuition ? Le Canard Enchaîné du 7 mars a compté pour vous : « Depuis la mi-janvier, les médias ont publié une quarantaine de sondages, soit un par jour ouvrable. Et ça va s’accélérer. Ipsos [pour Le Point], par exemple, propose, depuis le 1er mars, un " baromètre électoral en continu « qui permet, en renouvelant chaque jour par tiers une population d’un millier de sondés, de proposer des résultats quotidiens. » Facétieux, le volatile s’interroge : « A quand un suivi heure par heure des états d’âme de l’électeur ? » Les quotidiens parisiens, eux, s’interrogent, une nouvelle fois, sur la valeur prédictive de ces enquêtes. Le 15 septembre 2006, Le Monde s’était demandé sur deux pages : « Les sondages se trompent-ils ? » Plus récemment, Libération du 27 février analysait sur trois pages « L’élection dans le miroir aux sondages ». Dans les deux cas, le débat n’a lieu qu’entre dirigeants d’instituts de sondages [Alain Garrigou, professeur de science politique et auteur d’un livre de critique des sondages et de leurs usages (L’Ivresse des sondages, La Découverte, 2006) est interviewé par Libération à la fin du dossier consacré à ce sujet. Cette interview est bien isolée face aux points de vue de six sondologues.] Dans les deux cas, la discussion s’organise autour de la seule interrogation : « Une photographie de l’opinion ou une prévision ? » Dans les deux cas, la question de l’usage des sondages par les médias, à commencer par Le Monde et Libération, est évacuée. Le 10 mars, toujours dans Le Monde, une "brève" permet de mieux cerner certains enjeux de la profusion de sondages actuelle. Des dirigeants socialistes auraient ainsi raconté au « journal de référence » que « l’institut de sondage CSA les avait appelés pour commenter leur sondage qui crédite François Bayrou de 24% d’intentions de vote au premier tour (+7 points par rapport à la précédente vague), à un point seulement de Ségolène Royal (25%, -4) et à deux de Nicolas Sarkozy (26%, -3) [Note d’Acrimed : sondage pour Le Parisien et i-télé rendu public le 8 mars]. Non sans glisser, surfant sur l’inquiétude du PS, l’offre de réaliser un sondage qualitatif qui permettrait au parti de mieux comprendre les ressorts de cette progression... pour la modique somme de 30 000 €. » (Acrimed, Brèves de campagnes 2007, http://www.acrimed.org/article.php3?id_article=2576 )


Alain Garrigou dénonce « l'ivresse des sondages » (vidéo marianne2007.info) http://www.redir.fr/gflj

Les anti-libéraux ont utilisé le dernier sondage sur les électeurs du "non" des français paru dans
Libération (17 mai 2006) avec allégresse, mais quand il s'agit d'autres sondages on se révèle très critiques. Ne soyons pas schizophrènes ! Un bel exemple de mauvaise foi, transcris à partir d'un journal télévisé de 20H. Comment dire tout et son contraire à 30 secondes d'intervalle !

« Claire Chazal : "Quand on voit comment à évoluer l'Europe depuis [le vote "non"] et au fond comment elle a ... d'une certaine façon un peu patinée ou en tout cas elle n'a pas vraiment avancée. Est-ce que vous regrettez votre position aujourd'hui ?"
Laurent Fabius :"Non, je ne le regrette pas, pas plus que ceux qui ont voté "non". L'autre jour, Libération, le journal Libération faisait une étude d'opinion. Je crois que 99% des gens qui ont voté non disent on a bien fait et 10% des gens qui ont voté oui disent : ah, on regrette. D'abord, est-ce que je peux vous souhaiter bonne fête des mères"
Claire Chazal : "merci, .."
LF : "et à toutes les mamans".
(...)
CC : "Est-ce que vous diriez que les sondages, nous imposent... vous imposent Ségolène Royal
LF : "Non, il y a une seule chose qui est certaine avec les sondages, c'est qu'ils se trompent absolument toujours. Avec les sondages et vous le savez comme moi (sourire de complaisance), Michel Rocard avait été .. aurait été président de la république, Edouard Balladur également, Lionel Jospin également. Non, Je ne crois pas. la question qui se pose, c'est la question de la ligne politique." (Interview de Laurent Fabius par Claire Chazal au journal de 20h de TF1. 28 mai
2006. http://www.laurent-fabius.net/article535.html) »


« Commander, avant un mouvement social, un sondage pour savoir ce qu’en pensent la majorité des Français, c’est implicitement suggérer que les futurs grévistes doivent désormais demander l’autorisation des Français pour savoir s’ils ont le droit de faire grève ou, pour le moins, savoir si leurs motivations sont légitimes.» (Après les grèves du 18 octobre, faire la grève des sondages ?, Patrick Champagne, Publié le vendredi 19 octobre 2007, http://www.acrimed.org/article2738.html)


Censure médiatique sur TF1 : Transcris de l'émission "arret sur images" du 11 juin 2006 :
http://www.france5.fr/asi/007548/39/135296.cfm

« TF1, journal de 20H, 11 juin 2006:
Patrick Poivre d'Arvor : "Dominique de Villepin a eu droit à un accueil houleux sur le site de l'usine Peugeot à Poissy près de Paris. Il a été interpellé par une vingtaine de militants CGT dénonçant son plan pour les séniors. Ecoutez.
Syndicaliste CGT n°1 :"Les anciens, ils sont usés par les mauvaises conditions de travail, ils ne demandent qu'à partir dans la dignité. Voilà, ... et ici."
Dominique de Villepin : "Ne généralisez pas. Certains souhaitent partir, que ceux là puissent être accompagnés, nous le comprenons. D'autres souhaitent travailler plus longtemps, je viens de voir une dame qui souhaite (réactions)... travailler plus longtemps."
Personne au fond : "Ils ont été choisis"
Syndicaliste CGT n°1:" Alors excusez-moi, vous vous trompez de voie. C'est sûrement pas à Peugeot Poissy, vu les mauvaises conditions de travail..."
Dominique de Villepin "vous représentez ... vous représentez 20%"
Syndicaliste CGT n°1: "NON...." (brouhaha)


Le reportage TF1 est coupé à ce moment. Le même reportage est diffusée sur France 2. Cette fois-ci nous pouvons voir/ecouter la suite.


France, journal de 20H, 11 juin 2006, la suite :
Dominique de Villepin: "vous représentez ... vous représentez 20%"
Syndicaliste CGT n°1: "NON...." (brouhaha)
Voix off journaliste de FR2 : "dans l'assistance, la réponse fuse, une allusion très claire à la dernière présidentielle :"
Syndicaliste CGT n°2:"Monsieur Chirac représente 19 % des Français .. Si .. si on suit bien votre logique ... Chirac représente 19 % des Français si on suit bien votre logique."
Dominique de Villepin: "Vous ne retenez que le premier tour. Une élection démocratique c'est deux tours." »


Pluralisme ?


Alain Lancelot, ancien directeur de Sciences-Po, était chargé en mars 2005 par Jean-Pierre Raffarin d'un rapport sur "Les problèmes de concentration dans le domaine des médias".

"J'estime qu'à l'heure actuelle, le pluralisme dans la presse est assez largement réalisé." (Alain Lancenot, France Culture, 18.02.06)

le Plan B ramasse les copies, fevr 2007, p19
le Plan B ramasse les copies, fevr 2007, p19


Référendum sur le projet de consititution européenne
Comptage des intervenants à la télé en avril 2005, Arrêt sur images, F5
Comptage des intervenants à la télé en avril 2005, Arrêt sur images, F5


Comptage des intervenants à la télé en avril 2005 (“Arrêt sur images”, F5)
http://www.acrimed.org/article2014.html

Le Non censuré dans les médias, ça suffit !
http://www.info-impartiale.net/spip.php?article2

Un livre d’Acrimed : Médias en campagne. Retours sur le référendum de 2005
http://www.acrimed.org/article2049.html

Présidentielles 2007
Présidentielle 2007 : quand sonne le tocsin
http://www.acrimed.org/rubrique354.html

Appel des journalistes de l'audiovisuel public pour des débats contradictoires
http://www.info-impartiale.net/petitions/